Deux familles, deux logiques
Tous les shakers du marché se ramènent à deux formes. Le Boston, en deux parties, est celui des bars professionnels : il privilégie la rapidité et la robustesse, au prix d'un accessoire supplémentaire. Le cobbler, en trois parties, intègre tout — mais chaque intégration a son revers.
Le choix ne dépend pas de votre niveau, contrairement à ce qu'on lit souvent. Il dépend de ce que vous acceptez de gérer : un objet de plus sur le plan de travail, ou un bouchon qui se coince de temps en temps.
Le budget réel
Un shaker seul ne suffit pas. Comptez, pour un poste de travail cohérent : le shaker, une passoire, un doseur. C'est le trio minimum, et il tient largement sous les soixante euros en entrée de gamme correcte.
Inutile d'y ajouter les coffrets à douze accessoires : la cuillère de bar et le presse-agrumes viendront quand vous en aurez l'usage, pas avant.