Cocktail Corner.

Bronx

3,5 sur 54 notes

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Le Bronx fait partie de ses nombreux cocktails qui ont vu le jour aux Etats-Unis dans les années de prohibition.

De nombreux barmans revendiquent la paternité de cette boisson qui semble avoir vu le jour dans le Bronx, quartier de New York dans les années 20. Le Bronx est une version évoluée d’un dry martini auquel on ajoute du jus d’orange et du vermouth rouge au mélange.

PRÉPARATION

5 min

DIFFICULTÉ

Facile

VERRE

Coupe

Cocktail Bronx servi en coupe

Recette pour 1 verre

1

Ingrédients (pour 1 verre)

Matériel recommandé

Spiritueux & mixers

L'abus d'alcool est dangereux pour la santé. À consommer avec modération.

Préparation

  1. La recette du Bronx se prépare au shaker

  2. Remplir à moitié le shaker de glaçons

  3. Verser tous les ingrédients dans le shaker puis frapper énergiquement une dizaine de secondes

  4. Verser le mélange dans la coupe en filtrant les glaçons à l'aide d'une passoire

  5. Déposer en guise de décoration un zeste d’orange

Conseil du barman

Le jus d’orange se presse au moment même : en bouteille, il est trop sucré et écrase les deux vermouths, qui font tout l’intérêt de ce cocktail. Une orange sanguine, en saison, donne une version nettement plus intéressante. Gardez les vermouths bouchés au frais après ouverture.

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Recette mise à jour le

Les variantes du Bronx

  • Income Tax Cocktail, le Bronx aux bitters

    Le même verre avec deux traits d’Angostura ajoutés dans le shaker : 4 cl de gin, 2 cl de jus d’orange, 1,5 cl de chaque vermouth, et les bitters. L’amertume des épices tend le cocktail et le rend moins « jus de fruit ». Le nom, apparu dans les livres de bar des années 1930, plaisante sur l’impôt sur le revenu : le Bronx, avec quelque chose d’amer en plus.

  • Orange Blossom, le Bronx sans vermouth

    Gin et jus d’orange pressé à parts égales, 4 cl de chaque, frappés et servis dans une coupe : c’est l’Orange Blossom, le cocktail des années de prohibition, quand le jus d’orange servait surtout à masquer un gin de contrebande. Sans les vermouths, le cocktail est plus simple et plus fruité. Un trait de sirop de sucre si l’orange est acide.

  • Bloodhound, le cousin aux framboises

    Gin, vermouth blanc et vermouth rouge, comme dans le Bronx, mais le jus d’orange laisse la place à des framboises fraîches pilées et à un trait de liqueur de marasquin. Le résultat est rose, un peu plus sec, plus parfumé. Les deux cocktails sont contemporains et se préparent au shaker, dans la même coupe glacée : le Bronx pour l’orange, le Bloodhound pour la framboise.

  • Dry Martini, le point de départ

    Retirez le jus d’orange et le vermouth rouge, montez le gin à 6 cl avec 1 cl de vermouth dry, remuez à la cuillère plutôt qu’au shaker : vous avez un Dry Martini. Le Bronx est souvent décrit comme un Martini adouci à l’orange, et c’est exactement cela. Le Perfect Martini, moitié vermouth dry, moitié vermouth rouge, sans jus, se situe entre les deux.

Questions fréquentes

Qu’est-ce que le Bronx, en cocktail ?

Un cocktail court à base de gin, allongé de jus d’orange frais et de deux vermouths, un blanc et un rouge, frappé au shaker et servi sans glace dans une coupe. Il doit son nom au quartier de New York, ou plutôt à son zoo, et non à un ingrédient : c’est un classique des années 1900 à 1930, sec et fruité, qui figurait sur toutes les cartes des grands hôtels américains. Il se boit à l’apéritif, en deux ou trois gorgées, comme un Martini.

D’où vient le nom du cocktail Bronx ?

L’histoire la plus souvent citée l’attribue à Johnnie Solon, barman du Waldorf-Astoria à New York, vers 1906 : il aurait baptisé son mélange d’après le zoo du Bronx, qu’il venait de visiter, en pensant aux animaux que ses clients disaient voir après quelques verres. D’autres barmen en ont revendiqué la paternité, et le cocktail a connu son heure de gloire pendant la prohibition. Le nom, lui, n’a jamais changé.

Quel est le dosage d’un Bronx ?

4 cl de gin, 2 cl de jus d’orange fraîchement pressé, 1,5 cl de vermouth blanc et 1,5 cl de vermouth rouge, frappés dix secondes sur glace et filtrés dans une coupe froide. Les recettes anciennes vont jusqu’à 6 cl de gin pour la même quantité de jus, pour un cocktail plus sec : c’est une question de goût. Sans vermouth blanc sous la main, doublez le rouge, le résultat est plus rond et légèrement plus sucré.

Bronx ou Dry Martini : quelle différence ?

Le Dry Martini n’a que du gin et du vermouth dry, remués et servis sans glace ; le Bronx y ajoute du vermouth rouge et du jus d’orange, et se frappe au shaker à cause du jus. Le premier est sec, presque austère ; le second est fruité, un peu plus doux et un peu moins fort. On parle parfois de « Bronx Martini » pour le même cocktail, servi dans un verre à Martini. La famille est la même : gin, vermouth, verre à pied.

Quel gin choisir pour un Bronx ?

Un London Dry classique, sec et bien genévré, à 40 % ou plus : il doit tenir tête au jus d’orange et aux deux vermouths sans disparaître. Les gins très aromatisés, floraux ou fruités, brouillent le mélange. Côté vermouths, un blanc sec type Noilly Prat et un rouge italien type Martini Rosso ou Cinzano forment un duo équilibré ; un vermouth rouge plus riche donne un Bronx plus sucré et plus épicé.

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