Flying Kangaroo
Le Flying Kangaroo est un cocktail tropical qu’on pourrait qualifier de variante de la célèbre Piña Colada.
A la différence près qu’on y ajoute en plus du rhum une dose de vodka. Il a été créé en 1979 à Munich par Charles Schuhmann, barman et exploitant de l’un des bars les plus célèbres d’Allemagne. La recette du Flying Kangaroo donne une concoction tropicale onctueuse grâce aux saveurs de l’ananas, de l’orange, de la crème de coco et une touche vanillée de la liqueur Galliano.
Recette pour 1 verre
Ingrédients (pour 1 verre)
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3 cl
Vodka
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3 cl
Rhum blanc
1 cl
Liqueur de vanille Galliano
5 cl
Jus d'ananas
2 cl
Jus d'orange
2 cl
Crème de coco
1 cl
Crème fraîche
Glaçons
Matériel recommandé
Spiritueux & mixers
L'abus d'alcool est dangereux pour la santé. À consommer avec modération.
Préparation
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Remplir le verre Hurricane de glaçons pour le refroidir
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Ajouter tous les ingrédients au shaker ainsi que des glaçons
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Frapper pendant une dizaine de secondes
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Verser le cocktail dans le verre Hurricane en filtrant les glaçons avec une passoire à cocktail
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En guise de décoration, apposer un quartier d’ananas sur le rebord du verre
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Ajouter une paille en carton de préférence
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Votre Flying Kangaroo est prêt
Conseil du barman
Crème de coco et crème fraîche tranchent si elles sont trop froides ou mal mélangées : sortez-les un peu avant et frappez franchement, le cocktail doit sortir homogène et opaque. Avec deux alcools et beaucoup de jus, c’est la glace qui règle l’équilibre — remplissez le verre, ne lésinez pas.
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Recette mise à jour le
Les variantes du Flying Kangaroo
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Piña Colada, l’original portoricain
La mère du Flying Kangaroo, née à San Juan dans les années 1950 : rhum blanc, jus d’ananas et crème de coco, mixés ou frappés sur glace. Pas de vodka, pas de Galliano, pas de jus d’orange ni de crème fraîche : trois ingrédients. Charles Schumann est parti de là et a ajouté la vodka pour la force, l’orange pour l’acidité, la vanille pour le parfum. La Piña Colada reste la plus simple et la plus douce des deux.
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Chi Chi, la Piña Colada à la vodka
Le chaînon manquant : vodka, jus d’ananas et crème de coco sur glace pilée, c’est-à-dire une Piña Colada où la vodka a pris toute la place du rhum. Le Flying Kangaroo est à mi-chemin, avec 3 cl de chaque. Le Chi Chi est plus neutre, l’ananas et la coco parlent seuls ; le Flying Kangaroo garde le rhum pour la rondeur et ajoute le Galliano. Deux verres hurricane, deux pailles.
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Flying Kangaroo sans alcool
Retirez vodka et rhum, gardez tout le reste et compensez le volume : 8 cl de jus d’ananas, 3 cl de jus d’orange, 3 cl de crème de coco, 1 cl de crème fraîche et 0,5 cl de sirop de vanille à la place du Galliano, frappés fort sur glace. On obtient une Piña Colada sans alcool relevée d’orange et de vanille, onctueuse, à servir avec le même quartier d’ananas. Les enfants la préfèrent souvent à l’originale.
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Flying Kangaroo au sirop de vanille, sans Galliano
Le Galliano n’est pas dans tous les placards : 0,5 cl de sirop de vanille ou quelques gouttes d’extrait de vanille en tiennent lieu, sans l’anis ni les herbes de la liqueur. Une liqueur de vanille type Licor 43, plus sucrée, marche aussi, à 1 cl. Le cocktail perd un peu de sa longueur en bouche mais garde son profil ananas, coco et vanille. Évitez le rhum vanillé en remplacement, qui alourdirait le tout.
Questions fréquentes
Flying Kangaroo, Kangaroo, Vodka Martini : quel rapport avec James Bond ?
Aucun avec le Flying Kangaroo, malgré une confusion fréquente. Le « Kangaroo » tout court est le premier nom du Vodka Martini, dans les années 1950 : vodka et vermouth dry, remués et servis sans glace. C’est ce cocktail, au shaker plutôt qu’à la cuillère, que commande James Bond, avec le Vesper, au gin, à la vodka et au Lillet. Le Flying Kangaroo n’a en commun que la vodka : c’est un tiki crémeux à l’ananas, à l’autre bout du spectre.
Quel est le dosage d’un Flying Kangaroo ?
3 cl de vodka, 3 cl de rhum blanc, 1 cl de Galliano, 5 cl de jus d’ananas, 2 cl de jus d’orange, 2 cl de crème de coco et 1 cl de crème fraîche, frappés une dizaine de secondes et servis sur glace dans un verre hurricane. Avec 6 cl d’alcool fort en tout, il est plus corsé qu’il n’en a l’air, autour de 13 degrés dans le verre. Pour six personnes, multipliez par six et frappez en deux ou trois fois : le shaker déborde au-delà de deux verres.
Qu’est-ce que le Galliano ?
Une liqueur italienne jaune d’or, créée à Livourne en 1896 par Arturo Vaccari, à base de vanille, d’anis, d’herbes et d’épices, dans une grande bouteille effilée reconnaissable entre toutes. Le Galliano L’Autentico titre 42 % ; la version Vanilla, plus douce, à 30 %, est celle qui convient le mieux ici. Sa carrière en cocktail vient du Harvey Wallbanger des années 1970 ; dans le Flying Kangaroo, il apporte la note vanillée qui fait la différence avec la Piña Colada.
Crème de coco ou lait de coco ?
Crème de coco, c’est-à-dire la préparation sucrée pour cocktails, type Coco López ou Coco Real, épaisse et prête à l’emploi. Le lait de coco du rayon cuisine n’est pas sucré et plus liquide : il fonctionne, mais ajoutez 1 cl de sirop de sucre et prenez-le entier, jamais allégé. La crème de coco épaisse en boîte de cuisine, non sucrée, est un autre produit encore. Dans tous les cas, secouez le contenant avant de doser, la graisse remonte.
Peut-on le préparer au mixeur, façon frozen ?
Oui, comme une Piña Colada frozen : tous les ingrédients avec une grosse poignée de glace pilée dans le blender, vingt secondes, jusqu’à une texture de granité épais, puis dans le verre hurricane sans glace supplémentaire. La crème fraîche et la crème de coco se lient mieux ainsi qu’au shaker, et le cocktail est plus doux, plus dilué. Réduisez le jus d’ananas à 4 cl pour compenser l’eau de la glace. Servez avec une paille large.
Aussi au rhum













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