Gin Blossom
Le Gin Blossom est une variation du grand classique Dry Martini, qui a été créé par Julie Reiner en 2008 dans le bar Clover Club à Brooklyn.
La particularité de ce cocktail est les proportions entre le gin et le Martini blanc, qui sont 50/50. Un autre twist de cette recette est l’eau-de-vie d’abricot qui apporte une touche fruitée.
Recette pour 1 verre
Ingrédients (pour 1 verre)
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4,5 cl
Gin
4,5 cl
Martini Bianco
2 cl
Eau de vie d'abricot
2 traits
Angostura Bitters
Glaçons
Matériel recommandé
Spiritueux & mixers
L'abus d'alcool est dangereux pour la santé. À consommer avec modération.
Préparation
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La recette du Gin Blossom se prépare au verre à mélange
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Verser le gin, le vermouth, l’eau-de-vie d’abricot et les traits d’Angustora dans un verre à mélange puis ajouter quelques glaçons
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Mélanger avec une cuillère de bar pendant 20 à 30 secondes pour une bonne dilution
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Verser le cocktail dans un verre Martini en filtrant les glaçons à l'aide d'une passoire
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Extraire les huiles d’un zeste d’orange au-dessus du verre puis déposer le zeste sur le rebord du verre
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Votre Gin Blossom est prêt
Conseil du barman
Ici le vermouth est presque à parité avec le gin : sa fraîcheur est donc décisive, une bouteille ouverte depuis des mois rendra le cocktail plat. Mélangez vingt à trente secondes pour la dilution, et pressez bien le zeste d’orange au-dessus du verre avant de le poser.
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Recette mise à jour le
Les variantes du Gin Blossom
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Dry Martini, le modèle
Le Gin Blossom est un martini qui a fait un pas de côté. Le Dry Martini classique se contente de gin et de vermouth sec, dans des proportions bien plus sèches, cinq ou six parts de gin pour une de vermouth, mélangé à la cuillère et servi avec une olive ou un zeste de citron. Ici, le vermouth est blanc et doux, à parité avec le gin, et l’abricot fait le reste.
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Bloodhound, le martini aux framboises
Un autre cocktail où le gin partage le verre avec du vermouth : 6 cl de gin, 3 cl de vermouth blanc, 3 cl de vermouth rouge, 1 cl de marasquin et six framboises pilées, frappés et servis en verre martini. Le fruit y vient de la framboise fraîche, pas d’une eau-de-vie, et le vermouth rouge apporte une note plus amère. Un classique anglais, plus ancien d’un siècle.
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Bronx, au jus d’orange
Gin, vermouth blanc, vermouth rouge et jus d’orange pressé, frappés : le Bronx est le cousin fruité des martinis du début du XXe siècle, et sans les vermouths il devient l’Orange Blossom, gin et jus d’orange à parts égales, cocktail de la prohibition. Là où le Gin Blossom prend son fruit dans une eau-de-vie sèche, le Bronx le prend dans le jus, plus doux et plus trouble.
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Vodka Blossom, à la vodka
La vodka à la place du gin, à 4,5 cl, avec le même Martini Bianco et la même eau-de-vie d’abricot : sans le genièvre, l’abricot et la vanille du vermouth ressortent davantage, pour un cocktail plus doux, presque un vermouth aromatisé. Gardez les deux traits d’Angostura, ils empêchent le mélange de tourner au sirop, et le zeste d’orange pressé au-dessus du verre.
Questions fréquentes
Que veut dire « gin blossom » ?
Littéralement « fleur de gin ». En argot américain, l’expression désigne le nez rouge et couperosé prêté aux gros buveurs, et c’est aussi le nom d’un groupe de rock de l’Arizona, les Gin Blossoms, célèbre dans les années 1990. Julie Reiner a repris l’expression avec humour pour ce cocktail créé en 2008 à l’ouverture du Clover Club, son bar de Brooklyn : un martini fleuri, à l’abricot, qui n’a rien d’un remède.
Quel vermouth blanc pour un Gin Blossom ?
Un vermouth bianco, blanc et doux, à la vanille : c’est ce que désigne « Martini blanc » dans la recette, avec le Martini Bianco comme référence, ou un Dolin Blanc plus fin. Ne le confondez pas avec le vermouth extra dry, également incolore mais sec, qui donnerait un Dry Martini à l’abricot. Le vermouth est ici à égalité avec le gin : sa douceur est ce qui porte l’eau-de-vie de fruit.
Eau-de-vie d’abricot ou liqueur d’abricot ?
L’eau-de-vie, sans hésiter : un alcool blanc de fruit, distillé, sec, à 40 ou 45 %, comme celles d’Alsace, d’Autriche ou du Valais. Elle apporte le parfum de l’abricot sans sucre, et c’est le Martini Bianco qui adoucit. Une liqueur d’abricot, ou un « apricot brandy » sucré, rend le cocktail nettement plus doux : réduisez-la à 1,5 cl et ajoutez un trait de bitter à l’orange pour retrouver de la tenue.
Quel est le dosage d’un Gin Blossom ?
4,5 cl de gin, 4,5 cl de Martini Bianco, 2 cl d’eau-de-vie d’abricot et deux traits d’Angostura, mélangés sur glace et filtrés dans un verre martini refroidi, avec un zeste d’orange. La recette originale de Julie Reiner utilise des bitters à l’orange plutôt que de l’Angostura ; les deux fonctionnent, l’orange restant plus dans l’esprit du zeste. Onze centilitres avant dilution, c’est la juste mesure pour un verre martini.
Quel gin choisir ?
Julie Reiner l’a conçu avec un Plymouth, un gin plus rond et moins sec qu’un London Dry, qui laisse passer l’abricot. Un London Dry classique donne un Gin Blossom plus nerveux, où le genièvre répond à la vanille du vermouth. Évitez les gins très floraux ou aux agrumes prononcés : entre le vermouth doux et l’eau-de-vie de fruit, le verre n’a pas besoin d’un parfum de plus.
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