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Painkiller

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Ce cocktail Tiki épicé est une variante de la Piña Colada.

Il fût créé au Solly Dollar bar situé sur l’une des îles vierges britanniques. Sa clientèle était essentiellement composée de marins de la British Navy. Raison pour laquelle la recette originale du Painkiller a comme base le British Navy Original Pusser’s Rum, rhum officiel de la marine britannique jusqu’en 1970. Il faisait partie de la ration quotidienne de chaque soldat : 1/8 litre par jour pour chaque marin, c’était la dose de ce rhum riche et épicé de Trinidad.

PRÉPARATION

5 min

DIFFICULTÉ

Facile

VERRE

Hurricane

Cocktail Painkiller servi en verre hurricane

Recette pour 1 verre

1

Ingrédients (pour 1 verre)

  • 6 cl

    Rhum épicé

    Voir la fiche →
  • 12 cl

    Jus d'ananas

  • 3 cl

    Jus d'orange

  • 3 cl

    Crème de coco

  • Glaçons

Matériel recommandé

Spiritueux & mixers

L'abus d'alcool est dangereux pour la santé. À consommer avec modération.

Préparation

  1. La recette du Painkiller se fait au mixeur

  2. Remplir le verre de glaçons pour le refroidir

  3. Ajouter dans un mixeur tous les ingrédients ainsi que quelques glaçons et mixer le tout

  4. Verser dans le verre tout en filtrant

  5. Coincer un quartier d’ananas sur le rebord du verre en guise de décoration

  6. Râper éventuellement un peu de noix de muscade au dessus du verre

Conseil du barman

La crème de coco doit être secouée avant usage et à température, sinon elle reste en grumeaux même après le mixeur. Mixez court, une quinzaine de secondes : trop longtemps et le cocktail se délaye. La muscade se râpe au dernier moment, c’est elle qui fait la différence.

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Recette mise à jour le

Les variantes du Painkiller

  • Painkiller original du Soggy Dollar Bar

    Celui des années 1970 sur la plage de White Bay, à Jost Van Dyke, dans les Îles Vierges britanniques : du Pusser’s Rum, un rhum de tradition navale à 40 ou 54 %, et non un rhum épicé, avec les mêmes jus d’ananas et d’orange et la même crème de coco, secoués ou simplement remués sur glace, jamais mixés, puis couverts de muscade fraîchement râpée. Le bar le proposait en trois forces, deux, trois ou quatre doses de rhum pour le même volume de jus.

  • Piña Colada, la mère portoricaine

    6 cl de rhum blanc, 9 cl de jus d’ananas et 2 cl de crème de coco, mixés avec de la glace : c’est le cocktail dont le Painkiller est une déclinaison. Moins de jus, pas d’orange, pas de muscade, un rhum blanc au lieu d’un rhum ambré ou épicé. Le Painkiller est une Piña Colada plus fruitée, plus sèche et plus parfumée ; « Killer Colada » est d’ailleurs l’un des surnoms qu’on lui donne.

  • Painkiller sans alcool

    Sans le rhum, la recette devient exactement notre Piña Colada sans alcool : 15 cl de jus d’ananas, 6 cl de jus d’orange et 9 cl de lait de coco, mixés ou frappés avec de la glace. Râpez de la muscade dessus, comme sur l’original, et servez dans le même grand verre avec le quartier d’ananas. Une cuillère de sirop de vanille ou de sucre de canne rappelle le côté rond du rhum épicé.

  • Flying Kangaroo, à la vodka et au Galliano

    Le cousin des années 1970 sur la même base ananas, orange et crème de coco : 3 cl de vodka et 3 cl de rhum blanc, 1 cl de liqueur Galliano à la vanille et à l’anis, 5 cl de jus d’ananas, 2 cl de jus d’orange, 2 cl de crème de coco et 1 cl de crème fraîche, frappés et servis sur glace. Plus crémeux et plus alcoolisé, avec la vanille du Galliano à la place de la muscade.

Questions fréquentes

Pourquoi ce cocktail s’appelle-t-il Painkiller, « antidouleur » ?

C’est un nom de plage, pas une promesse : le cocktail a été créé dans un bar des Îles Vierges britanniques accessible seulement à la nage, où les clients arrivaient trempés et repartaient détendus, d’où le nom du bar, Soggy Dollar, le dollar mouillé. Le rhum, l’ananas et la coco faisaient le reste. Le nom a été déposé par la marque Pusser’s à la fin des années 1980, ce qui explique que beaucoup de recettes l’exigent nommément. Il n’a rien de médical, et se boit avec modération.

Quel rhum utiliser, et le Pusser’s est-il obligatoire ?

Non. Le Pusser’s est le rhum de l’original, un rhum brun de style marine britannique, riche et boisé, et la marque détient le nom ; mais tout rhum brun ou ambré de mélasse fait un très bon Painkiller. Notre version prend un rhum épicé, qui apporte la vanille et la cannelle et se marie à la muscade. Un rhum jamaïcain donne plus de puissance, un rhum agricole une version plus sèche. Évitez le rhum blanc, qui ferait une simple Piña Colada.

Faut-il un blender pour préparer un Painkiller ?

Non. Notre recette le mixe, ce qui donne une texture de granité et lisse la crème de coco ; mais l’original se prépare au shaker, frappé fort avec des glaçons puis versé sur de la glace pilée, et beaucoup de bars le remuent simplement dans le verre. Au shaker, le cocktail est plus liquide et plus fort en goût ; au blender, plus froid et plus doux. Dans les deux cas, la crème de coco doit être bien mélangée avant de partir.

Quel est le dosage d’un Painkiller ?

6 cl de rhum, 12 cl de jus d’ananas, 3 cl de jus d’orange et 3 cl de crème de coco, soit la proportion « 2-4-1-1 » du Soggy Dollar Bar, en centilitres plutôt qu’en onces. Pour une version plus forte, 9 cl de rhum pour le même volume de jus, la « numéro 3 » du bar. En pichet pour six, 36 cl de rhum, 72 cl d’ananas, 18 cl d’orange et 18 cl de crème de coco, bien fouettés, gardés au frais et versés sur glace au service, muscade râpée sur chaque verre.

Crème de coco ou lait de coco ?

Crème de coco, c’est-à-dire la préparation sucrée en boîte ou en tube faite pour les cocktails, type Coco López : épaisse, blanche, elle apporte à la fois la coco et le sucre. Le lait de coco de cuisine n’est pas sucré et plus liquide : il fonctionne, mais ajoutez alors 1 cl de sirop de sucre de canne. La crème de coco épaisse en boîte, celle qui se sépare, marche aussi, en la mélangeant avec un peu de sucre. L’eau de coco, elle, ne convient pas du tout.

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