Cocktail Corner.

Coco Loco

3,0 sur 55 notes

Cliquez une étoile pour noter. Au clavier, les flèches choisissent une note et Entrée la valide.

Le cocktail Coco Loco (Folle Coco en français) est un cocktail tropical venant de Colombie d’où son nom hispanique.

Il est très populaire sur la côte caribéenne du pays où il est souvent vendu et préparé directement sur la plage pour le plus grand plaisir des touristes.

PRÉPARATION

5 min

DIFFICULTÉ

Facile

VERRE

Collins

CALORIES

≈ 305 kcal

Cocktail Coco Loco servi en verre collins

Recette pour 1 verre

1

Ingrédients (pour 1 verre)

Spiritueux & mixers

L'abus d'alcool est dangereux pour la santé. À consommer avec modération.

Préparation

  1. Dans un shaker, verser tous les ingrédients sauf le jus de citron et les glaçons

  2. Frapper énergétiquement tous les ingrédients dans le shaker pendant une dizaine de secondes

  3. Mettre quelques glaçons dans le verre Collins

  4. Verser le mélange du shaker dans le verre en filtrant à l'aide d'une passoire

  5. Décorer le verre Collins en coinçant la rondelle de citron vert sur le rebord

  6. Votre cocktail Cocktail Loco est prêt

Conseil du barman

Le lait de coco se sépare dans la boîte : secouez-la, versez, et si le gras a figé, réchauffez-le légèrement avant. Avec trois alcools différents, ne cédez pas à la tentation d’augmenter les doses — c’est le lait de coco et le citron vert qui tiennent l’ensemble, pas la quantité de spiritueux.

Vous l’avez préparé ? Notez cette recette

Recette mise à jour le

Les variantes du Coco Loco

  • Limonada de coco, le Coco Loco sans alcool des Colombiens

    La boisson sans alcool la plus bue sur la côte caraïbe de Colombie : 10 cl de lait de coco, 4 cl de jus de citron vert, 2 cl de sirop de sucre et une grande tasse de glace pilée, mixés jusqu’à obtenir un sorbet à boire, blanc et mousseux. Même verre, même rondelle de citron vert. C’est le Coco Loco sans ses trois alcools, et les enfants de Cartagena en boivent au petit-déjeuner.

  • Coco Loco de plage, servi dans la noix de coco

    La version que l’on vend sur le sable à Santa Marta ou à San Andrés : on décalotte une noix de coco verte, on y verse 6 cl de rhum blanc ou d’aguardiente, le jus d’un demi-citron vert et une cuillère de sucre, on remue avec l’eau de coco et on sert avec une paille. Plus léger et plus frais que la version au lait de coco, sans shaker ni verre : la noix fait tout.

  • Piña Colada, la coco au rhum seul

    Un seul alcool, 6 cl de rhum blanc, avec du jus d’ananas et de la crème de coco sucrée, mixés avec de la glace. Plus douce, plus épaisse et plus sucrée que le Coco Loco, dont le citron vert et les trois alcools gardent la vivacité. Si le Coco Loco vous semble trop sec ou trop fort, la Piña Colada est le pas suivant.

  • Flying Kangaroo, l’autre coco à plusieurs alcools

    Vodka et rhum blanc à parts égales, comme ici, mais avec de la liqueur de vanille Galliano, du jus d’ananas, du jus d’orange, de la crème de coco et une pointe de crème fraîche, frappés au shaker. Plus riche et plus vanillé, un dessert à boire des années 1970. Le Coco Loco en est la version tranchante ; le Flying Kangaroo, la version gourmande.

Questions fréquentes

D’où vient le Coco Loco ?

De la côte caraïbe de Colombie, où il se vend sur les plages de Cartagena, de Santa Marta et de l’île de San Andrés, préparé dans une noix de coco fraîche par des vendeurs ambulants. La version au lait de coco et aux trois alcools est celle des bars ; sur la plage, c’est le plus souvent du rhum ou de l’aguardiente dans l’eau de coco. Le Mexique en a une version proche à Acapulco, avec de la tequila seule, ce qui explique sa présence ici.

Que veut dire « coco loco » ?

« Noix de coco folle », en espagnol. Fou, parce que le cocktail mélange trois alcools dans une seule noix de coco, rhum, vodka et tequila, là où la raison en voudrait un seul ; et parce qu’il se boit sur la plage, sous le soleil, sans que l’on sente vraiment l’alcool passer. Le nom est aussi celui de la boisson servie directement dans la noix, quel que soit l’alcool versé dedans.

Faut-il vraiment trois alcools ?

C’est ce qui fait le Coco Loco, mais rien n’oblige : 6 cl de rhum blanc seul, à la place des trois fois 2 cl, donnent un cocktail plus simple et tout aussi bon, proche de ce que l’on boit dans la noix sur la plage. La tequila seule fait la version mexicaine. Ce qui compte est de garder 6 cl de spiritueux au total face aux 8 cl de lait de coco et aux 5 cl de citron vert : c’est l’équilibre, pas le nombre de bouteilles.

Lait de coco, crème de coco ou eau de coco ?

Le lait de coco entier, comme sur cette fiche, donne un cocktail onctueux mais encore frais. La crème de coco sucrée, celle des Piña Colada, le rend plus épais et plus doux : réduisez alors le citron vert à 3 cl. L’eau de coco, claire et légère, donne la version de plage, presque un long drink : montez-la à 12 cl et ajoutez une cuillère de sucre. Dans tous les cas, secouez la boîte ou la bouteille avant de verser.

Quels sont les cocktails colombiens à connaître ?

Le Coco Loco sur la côte ; l’aguardiente, l’anisette nationale, bue sèche en petits verres ; le Canelazo, aguardiente chaude à la cannelle et au sucre de canne, des nuits froides de Bogotá ; le Refajo, moitié bière blonde, moitié soda rouge Colombiana. Sans alcool, la Limonada de coco décrite dans les variantes, et la Lulada, au lulo, un fruit acidulé qui n’existe qu’en Colombie.

Commentaires