Cocktail Corner.

Easy Street

4,6 sur 55 notes

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Le cocktail Easy Street a été inventé par Anthony Street du bar The Everleigh en Australie.

Véritable empire de la culture du bar, The Everleigh a également sa propre marque de cocktails prêts à déguster à la maison. Le Easy Street est un cocktail avec des notes végétales et fruitées qui nous rappellent le printemps.

PRÉPARATION

5 min

DIFFICULTÉ

Facile

VERRE

Collins

Cocktail Easy Street servi en verre collins

Recette pour 1 verre

1

Ingrédients (pour 1 verre)

Matériel recommandé

Spiritueux & mixers

L'abus d'alcool est dangereux pour la santé. À consommer avec modération.

Préparation

  1. Dans un shaker, pilonner les rondelles de concombre

  2. Ajouter le gin, la liqueur St. Germain, le jus de citron frais, le sirop de sucre ainsi que quelques glaçons

  3. Frapper énergétiquement tous les ingrédients dans le shaker pendant une dizaine de secondes

  4. Mettre quelques glaçons dans le verre Collins

  5. Verser le mélange dans le verre Collins en filtrant à l’aide d’une passoire à cocktail

  6. Compléter avec l’eau pétillante

  7. Décorer le verre Collins avec un brin de menthe et une fine tranche de concombre

  8. Votre cocktail Easy Street est prêt

Conseil du barman

Le concombre se pilonne sans insister : deux ou trois pressions suffisent, l’écraser libère une amertume verte. Pelez-le si la peau est épaisse ou cirée. L’eau gazeuse se verse en dernier sur la glace, et le cocktail ne se remue plus après.

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Recette mise à jour le

Les variantes du Easy Street

  • Kew Garden, au rhum et à la menthe

    Le même jardin anglais avec du rhum blanc : liqueur St-Germain, concombre pilé, menthe fraîche, jus de citron, sirop et eau gazeuse. La menthe et le rhum le rapprochent d’un mojito au sureau, là où l’Easy Street garde le gin et la sobriété. Même verre collins, même méthode au shaker, et le même conseil : l’eau gazeuse en dernier, sans remuer.

  • Easy Street au champagne, façon Fleur de Paradis

    Remplacez l’eau gazeuse par 5 cl de champagne ou de prosecco bien froid, et le cocktail de printemps devient cocktail de fête. Gin, St-Germain, citron et bulles, c’est la base du Fleur de Paradis, où le pamplemousse remplace le concombre. Supprimez le sirop, les bulles apportent leur sucre, et versez le champagne le long d’une cuillère pour garder la mousse.

  • Gin Fizz, l’ancêtre

    Gin, jus de citron, sirop de sucre et eau gazeuse, frappé puis allongé : le Gin Fizz du XIXe siècle est le squelette de l’Easy Street. Retirez le concombre et la St-Germain, montez le sirop à 1,5 cl, et vous l’avez. Il est plus sec, plus simple, plus citronné. L’Easy Street en est la relecture moderne, avec la fleur de sureau pour le parfum et le concombre pour la fraîcheur.

  • Easy Street sans alcool

    Sans gin ni liqueur : 1,5 cl de sirop de fleur de sureau, 1,5 cl de jus de citron, trois rondelles de concombre pilées, 10 cl d’eau gazeuse et beaucoup de glace. Le sirop de sureau reprend le rôle de la St-Germain, et le sirop de sucre devient inutile. Une limonade de jardin, très fraîche, qui ne dépare pas sur la table à côté de la version au gin.

Questions fréquentes

Qu’est-ce que la liqueur St-Germain ?

Une liqueur française de fleur de sureau, lancée en 2007, à 20 %, faite de fleurs fraîches cueillies au printemps et macérées : un parfum de litchi, de poire et de fleur, assez sucré. Elle a relancé le sureau dans les bars du monde entier, du Hugo Spritz à l’Easy Street. Sans St-Germain, 1 cl de sirop de fleur de sureau en tient lieu, en supprimant alors le sirop de sucre de la recette.

Quel est le dosage d’un Easy Street ?

Trois rondelles de concombre pilées, 4,5 cl de London Dry Gin, 1,5 cl de liqueur St-Germain, 1,5 cl de jus de citron et 0,5 cl de sirop de sucre, frappés au shaker, puis 5 cl d’eau gazeuse dans le verre collins plein de glaçons. Le sirop est volontairement faible, la St-Germain sucre déjà. Pour six verres, pilez le concombre deux verres à la fois : la base ne se garde pas plus d’une heure.

Quel gin pour un Easy Street ?

Un London Dry sec et net, comme la recette l’indique : le genièvre équilibre la douceur de la St-Germain. Un Hendrick’s, infusé au concombre et à la rose, redouble le concombre frais et va dans le sens du cocktail. Les gins très citronnés fonctionnent aussi. Évitez les gins fortement épicés ou boisés, qui se disputent le verre avec la fleur de sureau.

Peut-on remplacer le concombre frais par un sirop ou une liqueur de concombre ?

Oui, 1 cl de sirop de concombre à la place des rondelles et du sirop de sucre, ou 1 cl de liqueur de concombre en réduisant le gin d’autant. Le goût est plus régulier, un peu plus sucré, et vous n’avez plus rien à piler. Le concombre frais garde pourtant l’avantage : sa fraîcheur végétale, presque salée, que les sirops reproduisent mal. Une fine tranche en décoration, dans tous les cas.

D’où vient le nom Easy Street ?

« Vivre sur Easy Street », en anglais, c’est vivre sans souci, à l’aise. Le cocktail vient de The Everleigh, un bar de Melbourne, en Australie, ouvert en 2011 et connu pour ses classiques servis à l’ancienne et ses cocktails en bouteille. Le nom dit tout du verre : léger en alcool, frais, sans complication, un cocktail de printemps que l’on boit sans y penser, avec modération quand même.

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